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En arrivant à Yakouren, j’étais surpris de voir l’ancien chalet et son
site enchanteur des années 70 transformé en centre de formation aux arts
martiaux. On y enseigne aussi la «triha aux haraouas» de Mascara, la bagarre
bônoise, la «aârka» de Kaïs, et la «kalba» de Fontaine fraîche. Les
disciples chinois de maître Kung tfou, réalisant que l’Algérie recèle d’immenses
potentialités en matière d’arts martiaux, ont adapté nos vulgaires
«hrèches», les transformant en sports de haut niveau. Désormais, chaque
commune avait sa section de KTA (kung tfiou alik) et les jeunes Chinois sont de
plus en plus nombreux à pratiquer la discipline. Mais il n’y a pas mieux que
le football.
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