A la fleur de l’âge, des jeunes Algériens fuient par felouques et radeaux de fortune leur pays où il ne fait pas bon vivre. C’est qu’ils étouffent grave dans ce coin du globe, vingt et un ans après que des jeunes de leur âge eurent libéré, dans une violente révolte, leur trop-plein de frustrations et, par leur sang versé, permis pour un temps l’éclosion de quelques bourgeons de liberté. Une révolution inaboutie, le 5 Octobre 1988 ? Incontestable. Suite...