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Lors d’une visite à Moscou en novembre 2008, le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, dont les liens avec les ultraconservateurs du clan Bush étaient de notoriété publique, étrennait son humour fruste à propos de Barack Obama qui venait de prononcer son discours d’investiture. Il le traitait de «bronzé» avec cette pointe d’ironie qui possède la finesse d’une blague de salle de garde. Un sarcasme gras et niais, que le sourire auto satisfait du Cavalière accompagnait comme s’il s’agissait d’un mot d’esprit.
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