«Avant, il n’y avait que les femmes qui s’adonnaient à ce business. Regardez, maintenant, les trottoirs sont squattés par des nuées de jeunes», nous lance une delala, à la rue Harichette, fief des vendeurs et vendeuses informels de bijoux en or. Un commerce qui se pratique à ciel ouvert ; un manque à gagner pour les caisses du Trésor public.
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