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Pour tout observateur de la scène algérienne, il apparaît que la déliquescence générale du pays et de la société est porteuse de dangers immédiats. Alors que le pouvoir, réalisant pour une fois que la situation est grave, agit dans la précipitation pour colmater les brèches, alternant carotte et bâton, les «allumeurs de feu», qui exploitent la détresse populaire et s’enthousiasment à chaque jacquerie sévèrement réprimée, ne savent pas qu’ils seront les premiers pendus sur la place publique si, par malheur, la rue islamisée à outrance arrive à prendre le pouvoir. Sans parler du sort qui sera réservé aux femmes…
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