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Le professeur Abdelaziz Ouabdesselam est mort. Je le savais gravement malade ces derniers mois et je m’attendais à cette triste nouvelle. Elle fut, néanmoins, reçue avec une peine d’autant plus profondément ressentie que, me trouvant à l’étranger, je n’ai pas pu me joindre à sa famille, à ses amis, à ses collègues et à ceux de ses anciens élèves qui ont pu l’accompagner à sa dernière demeure. J’ai été l’un de ses élèves.
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