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L’Algérie retrouve Novembre. A l’autre bout du Sahara, le Nil, majestueux, lui a ouvert les bras comme pour se faire pardonner… Novembre algérien sous les cieux soudanais, Novembre auréolé de l’étoffe des héros, guirlandé de vert ; ce vert qui court, comme un printemps fleuri, d’El-Kala à Ghazaouet et de Cap-Djinet à Bordj Badji-Mokhtar. A partir de maintenant, nous pouvons écrire, sur les monts et les plaines, sur les oueds et les dunes, ces mots qui brilleront éternellement : «Impossible n’est pas algérien !» J’imagine la joie retrouvée des jeunes d’ici et d’ailleurs. J’imagine leur fierté. J’imagine l’espoir qui renaît de ses cendres sur chaque pouce de mon pays, pour faire reculer la honte et la peur…
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