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Lorsque le football focalise tout l’intérêt que porte l’opinion à l’image de son pays, il devient presque ringard de se singulariser en persistant, solitairement, à entretenir le feu roulant de la critique à l’encontre des pratiques de nos dirigeants. En somme, pour rester dans l’air du temps et s’éviter l’ennuyeux qualificatif de rabat-joie, n’est-il pas de bon goût de s’afficher, à son tour, «cent pour cent foot» ? Car durant les six mois à venir, il n’y aura pas de sujet à commentaire plus important que celui qui concerne les péripéties des stades.
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