Pots-de-vin ici, passation opaque de marchés là et délits d’enrichissement personnel ailleurs. Les organismes publics sont littéralement mis à sac par ceux-là mêmes qui les dirigent. Une mise en coupe réglée annonciatrice de l’effondrement, à terme, de l’Etat et dont il ne se passe pas un jour sans que les journaux, les plus hardis, ne relatent une nouvelle séquence de sa prédation.
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