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La lecture de L’Amante de Mokhtari se fait sur plusieurs degrés. L’auteur donne le «Je» narratif à plusieurs voix (en italique dans le texte) permettant ainsi à tous ses personnages, non sans nous brouiller un peu, de revendiquer leur part de vérité et d’existence. Tout tourne en fait en cercle vicieux autour d’une maison, pas ordinaire, une maison construite par le fils, Omar, qui pensait bien faire, pour accueillir son père Mohand Saïd Azraraq qui reviendrait de France des ardus fours et aciéries où il a épuisé sa vie et sa santé.
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