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L’efficacité de la mise en œuvre de la Convention des Nations unies contre la corruption repose à la fois sur l’indépendance et l’impartialité des systèmes judiciaires. Là où l’appareil judiciaire ne répond pas à ces conditions, les procureurs, juges et fonctionnaires de justice malléables seront enclins à fermer les yeux sur les actes de corruption dont ils sont témoins ou à délibérément refuser de les considérer. La partialité des nominations, promotions et procédures disciplinaires contribue à diluer les compétences du personnel judiciaire, lequel ne s’en trouve que plus démuni face à certains dossiers complexes, y compris face aux affaires de corruption.
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