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En ratifiant par ordonnance présidentielle la Convention des Nations unies contre la corruption en 2004, puis la Convention de l'Union africaine contre le même fléau en 2006, le chef de l'Etat algérien s’était implicitement engagé, sur le plan international, à mener ce combat. La transposition de ces instruments internationaux en droit interne aboutit à une loi — n° 01-06 du 20 février 2006 — relative à la prévention et à la lutte contre la corruption, loi qui fut publiée au Journal officiel le 8 mars 2006, très insuffisante, en retrait par rapport à la Convention onusienne et... inappliquée 4 ans plus tard !
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