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Tagouraït, Bérard, défilait sur cette route rectiligne qui longeait
la mer, tantôt défiant les vagues, tantôt éloignée par quelque colline
rocheuse peuplée de végétation indomptée. Il n’y a pas si longtemps, ces
rivages qui semblaient à première vue inhospitaliers, accueillaient par
milliers des familles fuyant le stress de la ville. Elles venaient avec
toute la marmaille, les papys, les mamies et, parfois, les chiens.
Suite...
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