jeudi 18 mars 2010
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         Le Soir des Livres
CHRISTIANE ACHOUR AU SOIR D’ALGÉRIE :
«Il n’y avait pas beaucoup de camusiens en Algérie ou alors ils se taisaient»

Le Soir d’Algérie : Camus revient. Quelles en sont les raisons ?
Christiane Achour :
Je ne sais si l’expression est appropriée. Je dirais plutôt «on le fait revenir» dans la conjoncture particulière du cinquantenaire de sa mort, préparé depuis longtemps, car Camus est un écrivain consensuel. Se greffent donc sur ce fait d’actualité commémorative d’autres intérêts : scientifiques et surtout éditoriaux, pour remettre en vente pas seulement les œuvres de l’écrivain célébré mais aussi des études critiques diverses.
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SIGNET
Inépuisable Camus

Peut-on parler de Camus sans être, selon que l’on est d’un côté ou de l’autre, soit un néocolonialiste embusqué ou une grande gueule aux bras écourtés ? Oui, on peut. On doit même. Voilà un écrivain géant né en Algérie qui aimait à sa manière sa terre natale. Voilà que cette terre n’est pas banale, puisqu’elle est colonie. Les colonisés se rebellent, c’est légitime. Lui, il hésite à prendre parti pour eux, qui sont dans le sens de l’histoire. Suite...


Albert Camus et l’Algérie – Tensions et fraternités

Le sous-titre de l’ouvrage publié par Christiane Chaulet Achour* aux éditions Barzakh à Alger donne l’objectif même qu’elle se fixe : cerner la dimension algérienne de l’écriture camusienne et comprendre l’ambivalence de sa réception faite de séduction et de rejet. Suite...


Camus l’indigène et Feraoun ou l’intégration à l’envers

Récurrente, la querelle autour de «Camus l’Algérien» a été récemment ravivée à l’occasion du cinquantenaire de la mort de l’écrivain. Deux camps se sont vigoureusement affrontés. Suite...


Pas seulement une histoire de prison
Par Mourad Brahimi

J’ai souvent entendu dire que les Algériens ne lisent pas, ou alors si peu, que dans les librairies ne se vendent que les livres scolaires, de recettes de cuisine ou tout au plus de quelques célébrités de la littérature universelle. Les Oranais ont démenti cette idée ancrée dans les esprits en venant nombreux, malgré la pluie, à une rencontre littéraire ce samedi 6 mars au Centre de recherche et d’information (Cridssh) de l’Université d’Oran. Suite...


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