mercredi 24 mars 2010
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Le paradoxe algérien


L’OAIC ne sait plus quoi faire des stocks de blé dur qui encombrent ses silos. Et cela au moment où l’Algérie continue d’importer de grandes quantités de blé tendre ! Ce paradoxe trouve son origine dans l’absence de planification et la tendance générale, chez les cultivateurs, à privilégier le blé dur qui est à la base du pain domestique (kesra), des pâtes et de toute l’alimentation traditionnelle.
Pourtant, l’Algérien est actuellement l’un des plus grands consommateurs de baguettes de pain qui, elles, sont produites avec du blé tendre (farine). Le moment n’est-il pas venu d’inverser la règle ?
Certes, le temps des plans de culture est révolu et le ministère de l’Agriculture n’a plus que de faibles moyens pour obliger les agriculteurs à opter pour tel ou tel produit. Il existe pourtant un moyen infaillible : les prix à l’achat ! Tentons l’expérience d’augmenter ceux de la farine et nous serons en mesure d’approvisionner nos boulangeries !
Atteindre l’autosuffisance en matière de céréales est un objectif qui n’a jamais été aussi proche… A condition de barrer la route aux adeptes du tout import !
Maâmar Farah
soirsat2@gmail.com

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