«Je mourrai à l’Aïd, les Kabytchous feront la fête…» répétait,
quelques semaines avant sa disparition à 54 ans des suites d’un cancer,
Abdellah Mohia alias Muhend-u-Yehia, poète, écrivain et dramaturge
algérien. C’est par ce mot «Kabytchous» qu’il aimait appeler les
Kabyles.
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Bab-El-Oued, littéralement la porte du ruisseau. Elle faisait partie des six portes que comptait Alger : Bab-Jedid, Bab-Sidi Ramdane, Bab Azzoun, Bab-El-Oued, Bab-El-Bhar, Bab-El-Djazira. Bab-El-Oued se trouvait au niveau de la place Ounouri (ex-Mermoz). Elle fut déplacée par la suite au boulevard Abderrahmane-Talab (ex-Bd Guillemin), puis définitivement détruite en 1896.
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