mardi 30 mars 2010
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Amirouche revit «symboliquement» et se bat en 2010 !

Amirouche est mort l’arme à la main.
C’est à lui et aux martyrs de la Révolution que nous devons notre liberté. Les révolutionnaires sont souvent confrontés à des situations difficiles où leur seul choix est dicté par la nécessité de poursuivre la lutte. Ce qui leur paraît, à ce moment-là, nécessaire, peut devenir, plusieurs années après, une dérive, voire un crime. Alors, qu’il ait tué une minorité d’intellectuels pour éradiquer l’espionnage au profit de l’ennemi me semble être la solution appropriée à la situation qui lui était imposée. Cela peut paraître cynique mais il faut avoir l’esprit révolutionnaire pour comprendre cela. Suite...


Saïd Sadi écrit à Mâamar Farah

Mon cher Mâamar
J’ai lu ton billet ce jour et, à la vérité, je l’attendais un peu. S’agissant du règne et des méthodes de Boumediene qui compte encore, je le sais, des nostalgiques, nous devons, toi et moi, assumer des opinions incompatibles. Il te suffira de lire la préface de mon livre pour connaître ma position et ma conception d’appréhender notre patrimoine historique. Je ne voudrais pas polémiquer avec toi mais je ne résiste pas à l’envie de te dire que si tu admets qu’il faut «réhabiliter» Amirouche ; c’est bien parce que son combat et sa mémoire ont été quelque peu dégradés.
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ANNABA VIT AU RYTHME DES ÉMEUTES
Des signes qui s’apparentent à une forme de désobéissance civile

Annaba vit ces derniers jours au rythme des émeutes. Chômage, logement et autres tracasseries de la vie quotidienne sont les principales causes du mécontentement des citoyens. Dimanche, en fin d’après-midi, la populeuse localité de Boukhadra a vécu une soirée que certains ont qualifiée de début de révolte. Il y a eu d’abord la protestation des bénéficiaires de logements sociaux dans la commune de Oued Aneb, daïra de Berrahal, à quelque 30 km de leurs habitations précaires. Suite...


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