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Coupe du monde. Les montants des primes en cas
de qualification au 2e tour sont connus. Satisfaction de
toutes les parties. Staff, joueurs et …
… Zahia D. !
En marge de l’annonce par Saâdane de la liste des 25 présélectionnés, je
voudrais revenir aujourd’hui sur cette histoire de pelouse du stade du 5-
Juillet. Il semble bien que des limiers enquêtent en ce moment même sur les
sommes englouties dans la pose d’un nouveau gazon et dans la réfection du stade.
C’est la moindre des choses, car le jour de la finale de la Coupe d’Algérie,
Sétifiens et Batnéens ont évolué sur tout, sauf sur du gazon. Il y a bien de
l’herbe qui a poussé sur la surface du terrain, mais cette herbe-là n’a même pas
un lointain cousinage avec les normes admises en matière de gazon de foot. En
fait, une question me taraude l’esprit : pourquoi, chez nous, et seulement chez
nous, la pose d’un simple gazon devient une affaire nationale ? Une affaire
d’État ? Pourquoi des spécialistes ne viennent-ils pas poser leur gazon, le
livrer à leurs commanditaires et s’en aller tranquillement après avoir été payés
et remerciés pour la qualité de leur boulot ? Y a que chez nous qu’on est sûr,
presque toujours sûr, qu’il y aura un problème avec un gazon posé, avec des
rails de métro et de tramway posés eux aussi, avec un bitume coulé sur une
nouvelle autoroute, avec une nouvelle aérogare internationale dont les piliers
porteurs tombent au mauvais endroit, avec une usine à voitures à construire,
avec des vaccins à acheter, avec… tout ou presque ! C’est tout de même un monde
! Gazon bark ! Nous ne demandons pas à nos dirigeants de construire en 3 ans à
peine une cité nouvelle devant accueillir l’exposition universelle et dont la
superficie égale à trois fois celle de la Belgique, comme ça a été le cas en
Chine. Non ! Juste poser ou faire poser correctement un gazon. De l’herbe.
Leh’chiche ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L.
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