mardi 18 mai 2010
Accueil | Edition du jour
 
Actualités
Périscoop
Régions
Sports
Femme magazine
Le Soir des Livres
Contribution
Culture
Chronique du jour
Pousse avec eux
Edition du jour
 
 
 
Nos archives en HTML


         Le Soir des Livres
Larmes invisibles, souffrance vue

On peut soupçonner Faroudja Amazit d’avoir eu très tôt envie d’écrire, non pas pour faire «écrivain» mais parce qu’elle avait une histoire à raconter. Elle le fait dans Les larmes invisibles avec la sobriété, la simplicité, le dénuement même, d’une conteuse minimaliste. Elle ne nous dit que l’essentiel et cela suffit à provoquer une émotion et une même affection à l’égard de la petite fille – son héroïne, l’auteure – dont personne jamais ne voit les larmes. Suite...


ENTRETIEN AVEC FAROUDJA AMAZIT
«La maison Dior fait partie de mon destin»

Le Soir d’Algérie : Quel chemin vous a-t-il menée vers l'écriture?
Faroudja Amazit :
L'écriture a toujours été mon compagnon de route dans mes moments de solitude, et ce depuis mon enfance. Contrairement à d'autres petites filles qui s'accompagnaient de leurs poupées pour jouer, j'aimais déjà griffonner, entendre le bruit du crayon craquer sur la feuille quand l'inspiration était au rendez-vous !
Suite...


SIGNET
Règne de l’autofiction

Ce genre qui prospère de nos jours, des fictions tirées de son propre vécu, s’appelle l’autofiction. Il alimente quasiment à lui seul une bonne part du marché du roman. Il n’y a presque plus de place au bon vieux roman classique, fleurant bon la fiction étagée au besoin, laissant libre cours à l’imagination. Suite...


  Édition papier
Lire le journal en PDF

Télécharger la version compressée

CE QUI S’EST RÉELLEMENT PASSÉ À TIBHIRINE

Télécharger

 

La copie partielle ou totale des articles est autorisée avec mention explicite de l'origine
« Le Soir d'Algérie » et l'adresse du site