Après Abdelkader Bounekraf, qui a démissionné de la direction pour dénoncer le régionalisme, le clanisme et la médiocrité lors des dernières législatives, Abdelhamid Mehri qui a déploré l’absence de débat au sein du parti dans une longue lettre adressée aux congressistes du 9e congrès, Abderrazak Bouhara, dépité de voir son message de Novembre, un texte sur les valeurs de la Révolution remanié et réduit à sa plus simple expression, c’est au tour du trio Abdelkrim Abada, Salah Goudjil et Saïd Bouhadja, «évincés» de manière peu cavalière du bureau politique du FLN, alors qu’ils espéraient être reconduits dans l’équipe dirigeante, d’afficher leur mécontentement. Selon une source sûre, la vieille garde du parti a été très secouée par «l’ingratitude de Belkhadem, lequel, sous la pression, a cédé en la sacrifiant alors qu’elle assurait l’équilibre entre les légalistes et les redresseurs et montrait sa bonne foi envers le président de la République». Suite...