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Retour aux jours ordinaires. L’escapade du football ayant duré à peine deux semaines, l’on a presque envie de dire que ce sentiment d’inachevé est dans l’ordre des choses. Les grands-messes des stades n’étant que des euphorisants du patriotisme sectaire, fallait-il souhaiter y succomber plus longtemps ? Certes, les temples du sport constituent d’excellents lieux de communion mais, ont-ils jamais été les bons repères où vient se ressourcer un pays ? Hormis les cimetières où trouve-t-on trace d’une identité sinon dans les manuels d’histoire ? Loin du tumulte médiatique auquel nous ne sommes plus conviés, le pays retrouve sa raison, son humilité et sa mémoire.
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