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Il y a parfois des sujets qui s’imposent d’eux-mêmes pour un chroniqueur
comme moi, régulièrement accusé de chercher des poux sur le crâne chauve
des Arabes. D’un autre côté, et suivant la même logique «boule de
billard, je ne me vois pas oignant de gomina des têtes dépourvues de
cheveux. Je ne vais pas aussi coloriser des images qui en sont encore au
noir et blanc, quoique s’agissant de cinéma, la régression s’affiche
désormais en haute définition.
Suite...
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