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Amour, politique, sport, rêve d’exil, les murs de nos cités sont maculés de graffitis. Sorte de gravures rupestres modernes. Peinturlurées à la bombe aérosol ou au marqueur, nos façades en disent long sur les désirs refoulés, les fantasmes, les rêves cachés et les frustrations de ces taggers de l’ombre. «On écrit sur les murs à l’encre de nos veines, on dessine tout ce que l’on voudrait dire, on écrit sur les murs la force de nos rêves, nos espoirs en forme de graffitis», chante Demis Roussos dans l’une de ses chansons de la fin des années 1980.
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