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 JUSTICE Vers un non-lieu pour l’ex-DG du port d’Alger
Se dirige-t-on vers l’extinction des poursuites judiciaires contre l’ex- directeur général du port d’Alger, M. Ali Farrah ? Selon des sources judiciaires, le juge instructeur serait sur le point de prononcer un non-lieu en faveur de M. Farrah, et ce, sur la base de nouvelles donnes ayant caractérisé l’instruction de l’affaire du port d’Alger. Le scandale relatif à l’Entreprise portuaire d’Alger (Epal) connaîtrait-il un nouvel rebondissement ? Tout porte à le croire. Suite...
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 | DR WILLIAM LAWRENCE, RESPONSABLE DE PROGRAMMES AU DÉPARTEMENT D’ÉTAT AMÉRICAIN : «Les États-Unis encouragent le transfert de technologies vers le Maghreb» |
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Entretien réalisé par Tarek Hafid
Le Dr William Lawrence est responsable au sein du Bureau de la
coopération scientifique et technique du département d’Etat américain.
Il est chargé de superviser le programme des envoyés scientifiques dans
le monde arabe ainsi que le programme de l’Innovation mondiale à travers
la science et la technologie. Spécialiste de l’Afrique du Nord — le Dr
Lawrence enseigne l’histoire contemporaine du Maghreb dans des
universités américaines de Johns Hopkins et Georgetown — il assure que
les Etats- Unis encouragent le transfert de technologies vers les pays
de la région. Le secteur public étant inexistant aux Etats-Unis, ce
transfert ne peut cibler que les entreprises privées et instituts de
recherche.
Le Soir d’Algérie : Alger a accueilli durant deux jours la
première édition de la Conférence Maghreb/Etats- Unis. Le représentant
de l’Administration Obama a annoncé le lancement d’une nouvelle
initiative : le Partenariat nord-africain pour les opportunités
économiques. Concrètement, en adhérant à ce programme, les pays du
Maghreb en tireront quels avantages ?
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 | FRANÇOIS HOLLANDE AU SOIR D'ALGÉRIE : «Regarder l’histoire en face» |
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Entretien réalisé de notre bureau de
Paris par Khadidja Baba-Ahmed
C’est son deuxième voyage en Algérie. Le premier, il l’avait
effectué en 2006 : François Hollande, député PS, président du Conseil
général de la Corrèze, ancien secrétaire du Parti socialiste, est aussi
candidat aux primaires de son parti pour la présidentielle de 2012.
L’homme politique s’est toujours défini comme «ami de l’Algérie». Dans
l’entretien qu’il a accordé à notre journal à la veille de son séjour
algérois, il a répondu à toutes nos questions, sauf à celle relative au
silence du PS à propos du massacre perpétré par l’armée marocaine contre
des civils sahraouis à El-Ayoun. Il nous dit ce qu’il pense des
relations bilatérales qui «ne peuvent se réduire aux rapports
économiques et commerciaux» ; il qualifie la politique actuelle du
gouvernement vis-à-vis de l’immigration de «provocante et aussi inutile
que blessante ». Il nous répond aussi à propos de Mitterrand et la
guerre d’Algérie et de cette période coloniale qu’il considère comme
«inqualifiable».
Le Soir d’Algérie : Votre premier séjour en Algérie remonte aux 8
et 9 juillet 2006 à l’invitation de M. Belkhadem, secrétaire général du
FLN et chef du gouvernement de l’époque. Pourquoi revenir en Algérie
aujourd’hui ?
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 | APRÈS SON REJET DU PROJET D’ENQUÊTE SUR LE MASSACRE D’EL AYOUN Rachida Dati s’explique |
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Annoncée pour samedi dernier, la conférence que devait animer à l’Ecole nationale supérieure des sciences politiques d’Alger Rachida Dati, ancienne ministre française de la Justice, garde des Sceaux, eurodéputée et maire du 7e arrondissement de Paris, a finalement eu lieu hier. Sous l’intitulé : «Quel avenir pour l’Union pour la Méditerranée», Mme Dati a développé un argumentaire pour vendre ce projet cher à son mentor, Nicolas Sarkozy. Elle a également tenu un point de presse en marge de cette conférence où elle s’est surtout justifiée quant à son vote contre la résolution du Parlement européen portant enquête sur les tout derniers évènements d’El-Ayoun lors desquels les Sahraouis ayant protesté contre l’autorité marocaine furent réprimés dans le sang.
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 | Contribution Les jeux troubles de la Côte d’Ivoire |
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Par Ahmed Cheniki
Les choses restent encore très floues en Côte d’Ivoire. Ces
élections ont encore compliqué une situation extrêmement dangereuse.
Deux présidents pour un seul pays. L’armée soutient Gbagbo alors que
Guillaume Soro, l’ancien chef des «rebelles» du Nord, vient de
démissionner de son poste de Premier ministre. La France, les
Etats-Unis, le FMI, l’Union africaine semblent accorder leur préférence
à Ouattara. Mais les membres du Conseil de sécurité n’arrivent pas
encore, à la suite du veto de la Russie, de s’entendre sur une position
commune.
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