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Par Arezki Metref
arezkimetref@free.fr
Les positions médianes sont toujours les plus exposées et les plus
difficiles à tenir. N'étant ni d'un camp, ni de l'autre, on a fatalement
les deux contre soi. Cette fatalité théorique trouve son expression, de
façon abrupte, dans les commentaires, tranchés, parfois insultants,
reçus à la suite de la chronique de la semaine passée. Ni Sarkozy, ni
Kadhafi ? Ça ne plaît pas, on le comprend, aux Atlantistes et aux
francophiles incurables, pas plus qu'aux défenseurs d'un monde arabe
figé dans le glacis des dictatures avec ce qu'elles comportent
d'humiliation pour les peuples.
Suite...
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