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Dans la deuxième et dernière partie de «la place de la société civile dans le processus démocratique», nous évoquerons la nouvelle loi algérienne sur les associations parue au Journal officiel n°2 du 15 janvier 2012, une loi liberticide et anti-citoyenneté, une des dernières marche arrière d’un pouvoir moribond. En fait, cette loi n’est pas si nouvelle que ça : c’est celle qui a toujours été appliquée par le pouvoir répressif sur le terrain, en toute illégalité, malgré et a contrario de la loi n°90-31 du 4 décembre 1990, ouverte et permissive, adoptée dans la foulée des évènements d’octobre 1988 et de la Constitution de 1989. Plus de 20 ans plus tard, la marche arrière législative est consacrée.....
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