L’INTELLECTUEL ALGÉRIEN AMINE ZAOUI INTERPELLE LE PRÉSIDENT TUNISIEN «Il ne faut pas transformer l’interdit d’hier en haram d’aujourd’hui»
Le président tunisien Moncef Marzouki a entamé, hier dimanche, sa visite officielle de deux jours en Algérie, la première d’un chef d’Etat tunisien depuis la chute de Ben Ali. Un homme de gauche qui se retrouve à la tête d’un pouvoir dominé et entièrement contrôlé par les islamistes, est-il une garantie pour la Tunisie pour éviter le péril intégriste ? ...Suite
Par Maamar Farah
Dans les pays les plus développés, les tempêtes de neige tuent (14 morts
en France), coupent les routes, ferment les écoles et affectent la
distribution d’eau, de gaz et d’électricité. Mais, là-bas, la solidarité
agissante de l’Etat se manifeste aussitôt à travers les déplacements des
plus hautes autorités dans les zones frappées par ces calamités. A
défaut du chef de l’Etat qui n’a plus l’âge d’un Sarkozy ou d’un Obama
pour ce genre de sport, on espérait, au moins, quelques ministres… Rien
!
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Les opérateurs économiques tunisiens, du moins ceux regroupés au sein de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie, mise sur pied il y a seulement 5 mois, et leurs homologues algériens de la Confédération algérienne du patronat veulent tourner la page des ex-régimes politiques de la région, plaidant pour un espace économique commun.
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Les perturbations
climatiques vont se poursuivre jusqu’à la fin de la semaine. Les
températures devront, cependant, augmenter graduellement à partir de la
semaine prochaine, selon les prévisions établies par le directeur du
Centre national de climatologie, Djamel Boucharef.
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La cour d'appel d'Alger a reconnu coupable la quasi-totalité des personnes poursuivies dans l’affaire opposant la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) à la société privée spécialisée dans la vente informatique ABM. Le verdict a été rendu hier en fin de matinée, avec la condamnation de l’ex-chef d’unité aérienne de la DGSN à 5 ans de prison ferme.
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Par Marie-Joëlle Rupp*
«Ce peuple auquel j’appartiens, je m’en sens responsable. Je suis, que
je le veuille ou non, impliqué en tant que citoyen.» J'ai rencontré Mohammed Khaznadji à Paris pendant l'été 2003. Cet
été-là, Louisette Ighilahriz poursuivait son combat entamé en 2000 pour
la reconnaissance en France de la pratique institutionnalisée de la
torture par le pouvoir colonial. Un copain de Mohammed m'avait dit :
«S'il accepte de te parler, tu verras à travers sa vie une histoire en
raccourci de l'Algérie.»
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