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 MEDELCI À PROPOS DE NOS DIPLOMATES ENLEVÉS AU MALI : «Il n’y a aucune revendication»
Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a affirmé samedi qu’aucune revendication «n’a été enregistrée à présent» concernant les diplomates algériens enlevés jeudi à Gao, dans le nord-est du Mali. «Nous n’avons toujours pas enregistré, jusqu’à présent, de revendications de l’enlèvement de nos diplomates à Gao», a-t-il déclaré à l’APS. ...Suite
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 | LE BONJOUR DU «SOIR» Califat |
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Par Maamar Farah
Après le rapt de nos diplomates, les islamistes armés qui ont attaqué
notre consulat à Gao ont baissé le drapeau national pour le remplacer
par celui des salafistes. Il n’y a pas longtemps, leurs copains de Damas
ont incendié le même drapeau ! Ces illuminés ne croient ni dans la
Nation, ni dans la République. Leur objectif : unir tous les pays
musulmans sous la bannière islamiste d’un califat qui aura certainement
pour capitale Doha ! Cité de verroterie, née de l’outrance pharaonique
des petits princes sans annales, sans génie, pareils aux bambins de
riches que l’on bourre de sucreries et de jouets !
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 | SOUS LA PRESSION DE LA CÉDÉAO La junte accepte de céder le pouvoir |
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Le plus difficile n’est assurément pas de parvenir au pouvoir mais de s’y maintenir. Le pouvoir putschiste du capitaine Amadou Sanogo l’a vérifié à ses dépens, lui, qui, vendredi soir, a plié sous la pression de la Cédéao et signé un accord-cadre prévoyant de céder la place à une autorité civile.
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 | AHMED DJEDDAÏ (FFS) : «La future APN ne peut pas être une Assemblée constituante» |
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Sur le plateau de Tizi-Forum, l’émission politique hebdomadaire de Radio Tizi-Ouzou, où il a défendu l’option participationniste de son parti aux prochaines élections législatives, Ahmed Djeddaï, ex-premier secrétaire national du FFS, n’est pas du tout convaincu du rôle d’une Assemblée nationale constituante de la future APN, dont les membres seront élus le 10 mai prochain.
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 | RÉFLEXION Qu’arrive-t-il aux musulmans ? |
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Par Noureddine Boukrouh
noureddineboukrouh@yahoo.fr
Jusqu’aux révolutions arabes, il n’y avait rien à dire sur les pays
arabes, car il ne se passait rien depuis les guerres israélo-arabes,
toutes perdues. Le débat d’idées était clos depuis les Mutazila, la
scène politique fermée depuis les indépendances, et les peuples
aspiraient en vain depuis la Nahda à devenir des classes moyennes.
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