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Actualités : TRAVAILLEURS DE LA SOLIDARITÉ NATIONALE
Une grève de deux jours en vue


Les travailleurs du secteur de la solidarité nationale observeront une grève nationale de deux jours, à partir du 22 avril prochain. Ils exigent la prise en charge de leurs revendications, non satisfaites jusqu’ici.

Rym Nasri - Alger (Le Soir) - Initié par le Syndicat national des travailleurs de la solidarité nationale, affilié à l’UGTA, le mouvement de débrayage touchera tous les établissements spécialisés et les Directions de l’action sociale et de la solidarité (DAS) dans toutes les wilayas du pays.
Selon le secrétaire général du syndicat, Sid-Athmane Hassen, cette décision intervient après de nombreuses rencontres avec la tutelle, qui se sont soldées par un «échec».
L’organisation syndicale exige ainsi l’application de leur plateforme de revendications, notamment l’élaboration du statut particulier et le régime indemnitaire pour tous les travailleurs de la solidarité nationale.
S’agissant des corps spécifiques du secteur (psychologues, éducateurs spécialisés, assistants sociaux…), elle revendique l’application de la prime de soutien scolaire et pédagogique de 15%, avec effet rétroactif à partir de 2008 au lieu de 2012 ainsi que la promulgation de l’arrêté cadre concernant les postes de responsabilité. «En l’absence de cet arrêté, près de 200 établissements spécialisés demeurent sans directeurs nommés. Ils sont gérés par des ordonnateurs dont la mission se limite à une gestion financière», précise le SG du syndicat. Selon lui, l’absence d’un directeur habilité à signer des actes administratifs gêne le fonctionnement du travail. Pourtant, poursuit-il, «le projet est prêt depuis quatre ans».
Le Syndicat national des travailleurs de la solidarité nationale réclame la révision à la hausse de la prime des corps communs, arrêtée récemment par le Premier ministre à 10%, et son application avec effet rétroactif à partir de 2008 ainsi que l’intégration définitive des contractuels. Il demande également l’abrogation de l’article 87 bis du code du travail. Selon le syndicaliste, cet article «freine» l’augmentation des salaires.
Les travailleurs du secteur revendiquent, en outre, la prise en charge du dossier de médecine du travail par leur tutelle.
R. N.

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