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BENFLIS À MILA ET JIJEL : «Je suis porteur d'un projet d'espoir»

Publié par Mohamed Kebci
le 02.12.2019 , 11h00
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De nos envoyés spéciaux, Mohamed Kebci et Samir Sid

A partir de Mila, où il a animé, hier dimanche, dans la matinée, son 23e meeting électoral en prévision de l’élection présidentielle du 12 décembre prochain, Ali Benflis a affirmé avoir un projet d'espoir pour le pays.
Le président du parti des Avant-gardes des libertés, qui s'exprimait devant ses partisans à la grande salle Mbarek-el-Mili a, une fois encore, expliqué sa candidature au scrutin présidentiel prochain. Pour lui, sa démarche participe d'un devoir patriotique plus que toute autre considération. « Je ne peux rester chez moi indifférent à ce qu'endure mon pays comme crise », a-t-il dit, poursuivant ne pas savoir comment s'adresser à ses proches, neuf à tomber au champ d'honneur, lors de la glorieuse révolution de Novembre 1954. Et de rassurer  n’avoir pas candidaté les mains vides puisque, dira-t-il, « je suis porteur d'un projet d'espoir. J'ai des solutions à toutes les doléances et les aspirations du peuple. Et ce, ajoutera-t-il, dans tous les domaines, que ce soit l'agriculture, le tourisme, l'industrie,... » Ceci, a-t-il expliqué , par l'encouragement de l'esprit d'initiative, une économie de marché sociale, la dépolitisation de l'acte économique, non sans inviter les diverses corporations et franges, citant notamment les jeunes, à s'organiser pour pouvoir constituer des forces de concertation et de dialogue pour trouver des solutions à leurs doléances. 
Pour lui, l'urgence des urgences est de doter le payer d'un guide, d'un Président dont la vacance depuis 2011 a fait de notre pays la risée dans le concert des nations. Il a estimé, dans ce sens, qu'il n'y a pas d'autre  solution à la crise que vit le pays que l’élection présidentielle au risque, a-t-il averti, que l'Etat ne s'effondre. Et de mettre en garde, une fois de plus, contre les restes de la bande dont les têtes de pont qui ont constitué ce qu'il qualifie depuis des années de forces extra-constitutionnelles qui ont pris en otage le pays. 
Benflis, qui n'a pas manqué de rappeler le grand rôle de l'Armée nationale populaire, Commandement, officiers et sous-officiers et autres corps de sécurité qui ont dégagé ces têtes de la bande, a soutenu que ces résidus ne baissent pas pour autant les bras, puisque nourrissant des velléités de retour aux affaires. D'où sa conviction que le prochain scrutin présidentiel est à même de constituer cette sorte de digue contre ces résidus en conférant la légitimité à la plus haute institution du pays. Si les meetings d'hier à Sétif et à Oum-el-Bouaghi et celui d’hier matin à Mila se sont déroulés dans une relative sérénité avec d'impressionnants dispositifs sécuritaires déployés tout autour des salles ayant abrité ces manifestations, il n'en fut pas de même à Jijel. Des centaines de hirakistes se sont donné rendez-vous à proximité de la salle omnisports Abdelkader Aberkane, sise à la cité 1 000 logements de cette ville côtière. Des manifestants tenus en respect par un important dispositif de sécurité qui a, ainsi, permis d'éviter tout dérapage. Dans sa prise de parole, vers 16 heures et devant ses partisans dont beaucoup de personnes d'un certain âge, le président du parti des Avant-gardes des libertés a eu à expliquer sa démarche participationniste à cette joute électorale, de même qu'il a décliné les axes majeurs de son programme électoral basé sur trois urgences : politique, économique et sociale. 
Pour la journée d'aujourd'hui, le candidat Benflis se rendra à l'ouest du pays, plus précisément à Mostaganem et à Sidi-Bel-Abbès pour y animer deux meetings électoraux.
M. K.

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