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Ali Haddad : «L’agrément du FCE est toujours valide»

Publié par Nawal Imès
le 09.09.2018 , 11h00
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Le forum des chefs d'entreprise n'a pas été dissous. C'est son président qui l'affirme. Ali Haddad dément des informations faisant état de sa dissolution en attendant sa mutation vers une organisation syndicale. Le FCE est dans l'attente de la réponse des pouvoirs publics. Il soutient dans la foulée la candidature du président de la République pour un cinquième mandat.
Nawal Imés - Alger (Le Soir) - Haddad apporte des précisions. Son organisation existe toujours. Il n'a jamais été question de dissolution du FCE. Son agrément obtenu auprès du ministère de l’intérieur est toujours valable en attendant que le ministère du travail donne son aval afin que le FCE ne soit plus une association mais un syndicat.
Hier, son président affirmait que : «Contrairement à ce qui a été relaté dans certains organes de presse, le FCE n’a pas été dissous. Autrement, nous n’aurions pas pu organiser l’activité d’aujourd’hui et je ne serai pas là à intervenir devant vous, en tant que président du FCE.
De même que si le FCE a été dissous, je n’aurais pas été en mesure d’effectuer des déplacements à l’étranger en tant que président du FCE et de rencontrer des personnalités économiques et politiques tels que des ministres étrangers ou le nouveau président du Medef.»
Interrogé au sujet du temps pris par le ministère du travail pour répondre à la requête du Forum d’entreprises (FCE), Ali Haddad a répondu n’y voir aucune entrave ajoutant que les services de ce même ministère avaient besoin de temps pour effectuer les enquêtes nécessaires. Profitant de la tenue d’une cérémonie de remise de cartables au profit d’écoliers, le président du FCE a tenu à réitérer son appel au président de la République afin qu’il brigue un cinquième mandat expliquant cela par le bilan des «réalisations» du président.
«La première grande réalisation du Président de la République et non des moindres, c’est d’avoir réussi grâce à des décisions clairvoyantes à rétablir la stabilité et la sécurité dans le pays», estime Haddad qui ajoute que «notre pays vivait les affres d’une période sanglante et était au bord de l’effondrement. A cause du terrorisme, l’économie nationale était moribonde et l’Algérie était à la merci d’institutions internationales qui lui imposaient des mesures sociales drastiques et contraignantes. Les licenciements massifs avaient des conséquences sociales dramatiques».
N. I.

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