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Des bureaux sont installés dans plusieurs wilayas Les Forces de l’alternative démocratique se déploient

Publié par Karim Aimeur
le 17.10.2019 , 11h00
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Photo : Samir Sid
Les Forces de l’alternative démocratique, qui regroupent sept partis politiques et la Laddh, sortent d’Alger pour se déployer au niveau local. Cette coalition des partis de la mouvance démocratique milite pour une transition démocratique consacrée à travers un processus constituant.
Karim Aimeur - Alger (Le Soir) - Les signataires du Pacte de l’Alternative démocratique (PAD) vont installer, demain vendredi, leur bureau régional d’Oran au siège du FFS. Ils ont choisi un vendredi, le 35e acte de la mobilisation populaire contre le système, pour toute la symbolique que représente cette journée de la semaine. Après l’installation du bureau, les animateurs de cette coalition rejoindront la marche de vendredi dans la capitale de l’Ouest algérien. Militant pour une transition démocratique à travers un processus constituant, les partis FFS, RCD, PT, PLD, PST, UCP et MDS, en plus de la Laddh, projettent un déploiement dans plusieurs wilayas afin d’étendre leur présence et sortir du cadre central pour aller vers la base. Samedi, ça sera au tour de l’antenne de la wilaya de Jijel d’être mise en place. Le 26 octobre, c’est le bureau d’Alger qui sera installé au siège du MDS.
A rappeler que le PAD s’est installé déjà dans les wilayas de Tizi-Ouzou et de Constantine, en plus de la représentation à l’étranger, via le bureau de la France où est concentrée une forte communauté algérienne. Dans le dernier communiqué, les Forces de l'Alternative démocratique ont réaffirmé « leur attachement à la seule solution qui puisse permettre au peuple algérien de prendre son destin en main, à savoir une période de transition démocratique à travers la mise en œuvre d’un processus constituant souverain ».
Signataire du PAC, le Collectif des amis du manifeste pour l’Algérie nouvelle a rendu public, hier, un « mémorandum pour une issue démocratique et pacifique durable à l’impasse du système autoritaire ».
Le collectif a plaidé pour un consensus politique national autour des revendications citoyennes, appelant à des assises du consensus démocratique national entre les organisations citoyennes autonomes de la société civile (associations, collectifs citoyens, syndicats et ordres professionnels) et les partis politiques non compromis dans la faillite actuelle et les personnalités nationales intègres.
« Dans le cadre de la Constitution monarchique et de l’Etat actuels, le changement démocratique ne peut aboutir par une simple élection présidentielle assortie d’amendements de la loi électorale ou d’une commission indépendante d’organisation et de surveillance du scrutin », a-t-il affirmé. Et de soutenir que le départ du chef de l’Etat et du Premier ministre et de son gouvernement et la dissolution des deux Chambres du Parlement sont à la fois une exigence populaire légitime et un préalable à tout changement réel. « En 12 à 18 mois, la période de transition identifiera et mettra en place les étapes, moyens et mécanismes politiques et institutionnels d’une sortie pacifique et ordonnée du système autoritaire », estime le Collectif. Ce collectif appelle à une Conférence nationale souveraine et un pacte démocratique de la transition, à la formation d’un gouvernement d’union nationale et à l’élection d’une Assemblée constituante. « La nouvelle Constitution adoptée, l’organisation combinée d’une élection législative et présidentielle marquera la fin de la période de transition et l’avènement de la nouvelle République », a conclu le Collectif.
K. A.

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