Régions Est : BORDJ-BOU-ARRERIDJ
L’université de Bordj : entre la vision futuriste et les contraintes du présent


Dans une vision futuriste, l’université de Bordj- Bou-Arréridj jadis bizarrement contestée par de fervents opposants principalement pour des raisons soidisant de pudeur et de conservatisme, s’impose maintenant de la manière de la plus souple et la plus convainquante possible au point de devenir le témoin d’une culture, la figure intelligente du paysage mais aussi le gagne-pain d’un “commerce épidémique”.

Mieux encore, la faculté creuse une grande ouverture vers l’espace international en adoptant, explique N. Chelali, recteur de l’université, de nouvelles formules de formation compatible avec les exigences du nouveau marché de “la matière grise” telle l’adhésion au système LMD (licence-master-doctorat) dans le cadre des conventions entre l’Europe et le Maghreb. Dans la foulée, le professeur rappelle que l’université de Bordj est membre de l’AUF (Association des universités francophones) a été choisie par l’université de Bordeaux avec laquelle elle avait signé un accord de partenariat basé sur des échanges scientifiques (Thetis et Tempus). L’université manque malheureusement d’encadrement qualifié, ce qui crée un vide substantiel autour de sa crédibilité formative malgré la disponibilité des postes budgétaires pour cause : les docteurs et les professeurs préfèrent M’sila (pour la prime du sud) ou Sétif pour sa renommée nationale. La grève observée les 27 et 28 novembre par les étudiants, basée essentiellement sur des revendications socioprofessionnelles dévoile une autre carence en matière d’infrastructures lesquelles n’obéissent pas aux normes, ajoute le recteur qui coordonne en ce moment ses efforts avec le wali, précise-t-il pour être à jour avec les délais de réalisation du nouveau campus. Ce qui est inconcevable, c’est que le centre universitaire est souvent contraint de subir le cauchemar de fréquentes coupures électriques de part sa dépendance de la daïra de Ras El-Oued en terme d’alimentation électrique. Saâdène Ammara

Suicide du secrétaire du président du tribunal de Bordj-Bou-Arréridj

Selon une source digne de foi, des services de la Protection civile, le secrétaire du président du tribunal de Bordj a été trouvé mort dans sa salle de bain en son domicile sis à l’avenue Abdelmoumène mercredi 1er décembre aux environs de 5 heures du matin. Le défunt âgé de 44 ans, dont le corps a été découvert par sa sœur, s’est donné la mort par pendaison en usant d’une corde qu’il aurait préparée pour le besoin. Pour le moment, aucune information n’a été divulguée concernant les véritables causes du décès en attendant les investigations de la police judiciaire laquelle poursuit pour le moment son enquête.

S. A.

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