Actualités : AROUCH-GOUVERNEMENT
Reprise du dialogue le 11 août


Tout en se déclarant déçue au sujet de la dissolution qui a touché, d’après le dernier décret présidentiel, uniquement que compte l’APC d’El-Esnam sur les 40 que compte la wilaya de Bouira où les élections locales en 2002 se sont déroulées, l’aile dialoguiste de la coordination des comités citoyens de Bouira CCCWB exige toujours la révocation des élus, qui sont issus des élections du 10 octobre 2002.
Ainsi, cette tendance tente ces jours-ci d’occuper le terrain en tenant jeudi dernier une rencontre à Bouira afin d’évaluer la situation et se préparer pour la poursuite du dialogue, entre la délégation de l’interwilaya et le chef du gouvernement, qui aura lieu selon l’un de ses membres le 11 août prochain, autour de la poursuite de la mise en œuvre de la plate-forme d’El-Kseur. Au cours de cette rencontre, des divergences sont apparues entre les délégués quant à la participation des délégués de Bouira dans la poursuite du dialogue en cours. En effet, certains d’entre eux ont proposé de ne pas y prendre part, justifiant leur position par la non-satisfaction complète de la sixième incidence contenue dans le protocole d’accord signé entre le chef du gouvernement et la délégation des arouch, alors que pour d’autres, la décision de non-participation est du seul ressort de l’interwilaya et ils ont convenu de remettre sur la table du dialogue le cas des autres assemblées de la wilaya de Bouira qui n’ont pas été concernées par ledit décret. Suite à cela, un consensus a été trouvé entre les participants de faire partie de la délégation qui va prendre langue avec Ouyahia. Au sujet des élections partielles, un membre de la CCCWB a ajouté, “on ne peut pas parler d’élections du moment que la plate-forme n’est pas satisfaite”, ceci est selon lui un principe du mouvement citoyen né des évènements du Printemps noir.
Yazid Han

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