Régions Centre : LARBAA-NATH-IRATHEN
Les articles “made in” ont la cote


A la veille de la fête de l’Aïd, les places publiques et les grandes artères sont transformées en véritable bazar où tout est proposé très souvent à des prix à vous donner le tournis. Chaussures, vêtements d’ici ou made in, la fièvre s’empare des ménages. Après les dépenses durant tout le mois, voici arriver une autre tornade qui ne fera que vaciller encore une fois le très sensible porte-monnaie.

Les rues marchandes et les marchés “créés spécialement pour l’occasion”, jouent à l’ambiance, un peu comme en Bourse, tous les clients se bousculent pour dénicher la bonne affaire, en dépit des prix élevés affichés. L’habillement pour enfants est à la première loge. “La fête de l’Aïd, c’est d’abord la journée des enfants”, résume un père de famille. “Il faudrait réserver un budget spécial pour les satisfaire.” Les stands réservés jusque-là à l’alimentation générale et autres produits de consommation se sont vite transformés en l’espace d’un week-en en bazar, étalant des produits chinois, made in Taïwan, ou Corée. Des articles qui se soldent à des prix compétitifs. “Le chinois a inondé le marché. Chez nous, tout ce qui vient de l’étranger se vend bien. Les enfants eux-mêmes exigent des articles importés”, fait remarquer un client accompagné de ses deux garçons ne dépassant pas les 10 ans. “Ils exigent que je leur achete deux paires de baskets. Je sui obligé de les satisfaire, même si j’ai fait la même chose à la rentrée scolaire.” Notre client gagne bien sa vie. Il est cadre moyen dans une entreprise pétrolière au Sud. Il a les reins solides pour affronter toutes ces dépenses et satisfaire les caprices de ses deux gamins. “A ce rythme, il n’y a aucun qui pourra affronter les stands. Je pense au simple fonctionnaire qui prend en charge seul sa famille. Il ne pourra jamais y faire face.” D’autres familles, après avoir traversé les angoissantes périodes de la rentrée scolaire, les dépenses inévitables lors du mois de carême, ne savent plus où donner de la tête pour habiller décemment leurs enfants. Ils sont plusieurs clients très vite, dissuadés par les prix affichés, “Minimum, il me faut 3 000 DA pour chaque enfant”, avance encore notre interlocuteur, qui est obligé de me rabattre vers la friperie. Il n’y a pas beaucoup de différence de prix entre les enfants scolarisés et ceux en bas âge. “A peine 500 DA”, confirme une maman qui est “arrivée à s’en sortir”, car la facture est partagée avec son époux, enseignant. J. L. Hassani

TAOURIRT-AMOKRANE
Circoncision des enfants du village

Une opération de circoncision collective au profit des enfants du village s’est déroulée dans un esprit convivial et festif à la fois. Cette initiative et tous les accessoires l’accompagnant, trousseaux et couffins sont à mettre sur le compte du citoyen, en collaboration avec le comité du village et le concours de l’équipe médicale du secteur sanitaire de la ville de Larbaâ-Nath-Irathen. La communauté du village et les transporteurs se sont mobilisés pour réussir cette opération qui entre dans le cadre de la solidarité et de l’esprit d’entraide caractérisant les populations des villages de montagne.
J. L. H.

BOUIRA
Retrait de couverture politique à trois élus FLN

Sitôt après avoir voté la motion de retrait de confiance au P/APC de Bouira, aux côtés de leurs pairs du FFS, d’El-Islah, du RND et un indépendant, trois élus FLN ont fait l’objet de mesures disciplinaires de la part de leur parti. Ainsi, mercredi dernier et au moment où la session extraordinaire de l’APC de Bouira se tenait et où il était question du retrait de confiance au P/APC, Larbi Mohamed, un retrait de confiance rendu caduc car n’ayant pas atteint le quorum, à savoir les deux tiers des élus, soit dix élus sur les quinze que compte l’assemblée, la commission de wilaya de la mouhafadha du FLN a rendu public un communiqué dans lequel elle annonce sa décision de retrait de la couverture politique à Tali Abdelkader, Benarouch Saïd et Tabouni Ahcène, élus FLN au sein de l’APC de Bouira. Selon le communiqué, cette décision est justifiée par le fait que ces trois élus ont refusé toute médiation entre eux et les trois autres élus FLN au niveau de l’APC, une médiation qui aurait abouti à un terrain d’entente et permis la levée des divergences nées dernièrement entre ces six membres au sein de l’APC de Bouira et particulièrement ces trois élus et le P/APC FLN, Larbi Mohamed, lit-on entre autres dans le communiqué.
Y. Y.

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