Culture : EXPO- PEINTURE
MEZAHEM MOHAMMED AREZKI EXPOSE “KABYLIE, OMBRES ET LUMIERES”
Si la Kabylie nous était contée polémique


C’est une Kabylie avec toutes ses formes et sa variété de lignes qui est retracée à travers les cinquante œuvres exposées à la Maison de la culture de Tizi-ouzou par celui qui se définit comme un fun de l’impressionnisme et amateur des influences du fauvisme. Lui, bien sûr, c’est Mohammed Arezki Mezahem, peintre sensible à tout ce qui est histoire collective, admirateur des paysages lointains. Ses œuvres, c’est comme un voyage dans le temps, dans cette Kabylie authentique aux mille et une histoires.
Les assemblages hétéroclites avec plusieurs couleurs réalisés par l’artiste sont l'occasion d'une belle rétrospective. Ils laissent pantois le commun des mortels sensibles aux paysages offerts. Pour Mezahem, il s’agit d’abord de réaffirmer que l’œuvre d’art est un événement avant d’être un simple témoignage. Ses tableaux intimistes portent sur des lieux quotidiens, une attention très sensible. L’œuvre exposée est rassemblée autour d’un point commun : la Kabylie telle que la génération actuelle ne l’a jamais connue. On y retrouve la vision humaniste de l’artiste et les liens permanents qu’il établit entre la peinture et l’architecture ainsi qu’une réflexion quant à la place de la couleur dans son environnement. Dans le panorama de sa peinture, Mezahem s'inscrit à l'avant-garde d'une autre vision de l’art qui se détourne de l'abstrait et de l'informel. Pour la petite histoire, l’artiste peintre Mezahem a étalé tout son art à travers plusieurs galeries. Il a décroché le Grand prix de la ville d’Alger en 1989.
J. L. H.

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