Actualités : LE SNAPO ET LE TIERS PAYANT
Le bureau de Sétif se démarque du bureau national


Le bureau de Sétif du Syndicat national des pharmaciens d’officine (Snapo) a tenu à clarifier sa position vis-à-vis de la question du tiers payant proposé par la Cnas et défendu par le bureau national du Snapo. Dans une mise au point dont une copie a été adressée à notre rédaction, la section de Sétif du Snapo a jugé utile de préciser qu’elle a «rejeté, définitivement, globalement et dans le détail» le cahier des charges en question dès qu’elle en a découvert le contenu.
Le communiqué rappelle la position du Snapo quant à la mise en application des conditions émises par la Caisse de sécurité sociale aux pharmaciens conventionnés. Il s’en suivra un tollé général qui a amené «le Snapo à nuancer sa position». Le bureau de Sétif se désole que le bureau d’Alger du Snapo n’ait pas réagi «avec célérité et publiquement pour déclarer son opposition au cahier des charges». Ce qui a, selon la mise au point de la section Snapo de Sétif, provoqué l’inquiétude des pharmaciens privés d’Alger qui ont vite fait de s’organiser en collectif pour défendre leurs intérêts. Collectif qui, souligne le communiqué, est le résultat du travail du bureau sortant du Conseil de l’ordre qui, «élections ordinales obligent, ont pris en charge les préoccupations des pharmaciens de la capitale». Le bureau de Sétif est convaincu que le bureau de wilaya et le bureau national du Snapo ont été défaillants quant à «la prise en charge réelle et effective des problèmes rencontrés par les pharmaciens d’officine d’Alger dans leur relation avec la Cnas». Problèmes, qui selon le bureau de Sétif du Snapo, poussent certains de leurs confrères à la faillite. Le bureau de Sétif confirme sa position vis-à-vis du bureau national du Snapo en dénonçant le fait que le président du Syndicat national des pharmaciens «s’entoure de présidents d’associations de malades pour s’attaquer aux pharmaciens d’officine». Une attitude qualifiée de «légère et suicidaire». Il conclu on rappelant la mission du syndicat qui est avant tout de «prendre en charge les problèmes des officinaux en premier et dernier lieu».
Saïda Azzouz

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