Régions Est : BACCALAUREAT
CONSTANTINE
Début facile, selon des candidats


L’ambiance était détendue au premier jour des épreuves du baccalauréat 2006, samedi, à la sortie des centres d’examen à Constantine où la majorité des candidats ont jugé les sujets “abordables”, voire “faciles”. Que ce soit le sujet de langue arabe, le matin, ou celui de la langue anglaise, l’après-midi, les candidats interrogés étaient quasi unanimes pour dire que les sujets sont tirés du programme scolaire et que, par conséquent, ils sont loin d’être “barbants”.
“Tout candidat ayant suivi et révisé normalement ses cours peut se retrouver dans les questions d’analyse grammaticale qui figurent dans les épreuves d’arabe”, estime Radia qui passe pour la seconde fois son bac sciences afin d’améliorer sa moyenne et pouvoir poursuivre des études de médecine. Abondant dans le même sens, sa camarade Anissa trouve également les deux textes d’arabe de cette année intéressants traitant de l’importance de la culture dans la vie et le statut des peuples et des nations. Pour l'épreuve d’anglais, la même appréciation prévaut chez les candidats qui estiment que les questions sont abordables même si le texte paraît quelque peu difficile au premier abord. “Pourvu que ça dure”, est le commentaire le plus entendu chez les candidats du bac 2006 à Constantine en ce premier jour d’examen.
APS

BORDJ-BOU-ARRERIDJ
13 159 candidats dans 14 filières

A l’exception d’une petite nonchalance dans la réception des copies des candidats au niveau de la DE, l’examen du baccalauréat s’est déroulé grosso modo dans de bonnes conditions. 13 159 élèves dont 3 093 candidats libres étaient au rendez-vous. Répartis sur les centres d’examen à travers la wilaya, les élèves de terminale des 14 filières étaient encadrés par 2 180 surveillants et 280 membres du secrétariat. La démonstration pilote de l’ouverture des “plis” avait eu lieu cette année dans la commune d’El Annasser au lycée Ahmed-Lakhder en présence des officiels. La wilaya à son tour avait contribué dans l’opération en prenant en charge la restauration des encadreurs et du staff médical. Selon le DE, la réussite pourrait être qualifiée de totale malgré les mécontentements de quelques chefs de centres. Saâdène Ammara

M'SILA
Une candidate demande justice

En dépit du dépôt d’un dossier, avec le respect des formalités et le délai d’inscription à l’examen du baccalauréat, la jeune F. Maâteug n’a pas reçu de convocation l’autorisant à subir les épreuves. Très inquiète sur son sort la lycéenne était la veille de l’examen jusqu’à 20 h au siège de l’académie sans avoir pu régler son problème. C’est ainsi qu’elle a décidé, après avoir déposé une plainte au bureau du procureur de la République près le tribunal de M’sila, d’envoyer une copie au ministre de l’Education, au service des examens de l’académie et à l’Office national des examens et concours de Batna. Comme pour corriger leur “faute”, les responsables ont transmis par fax la convocation et ce, à 25 mn du début des épreuves samedi 10 juin, autorisant la candidate à se rendre à la ville de Bou Saâda pour subir l’examen du bac. Il est à rappeler que les candidats ne peuvent dépasser les 30 mn lors d’un retard et de ce fait n’ont pas le droit d’accès aux salles d’examen, donc il est impossible de faire le trajet entre M’sila et Bou-Saâda en 25 mn. D’une autre part, la candidate avait déposé sa demande de participation aux épreuves du baccalauréat dans la branche des sciences exactes. Pour se retrouver inscrite dans une autre branche, à savoir sciences de la vie et la nature la pauvre F. Maâteug voit son avenir sérieusement compromis pour un problème bureaucratique. A. Laïdi

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