Régions Centre : TIZI-OUZOU
COUP D'ENVOI DE LA SAISON ESTIVALE A AZEFFOUN
Sous d’heureux auspices


Azeffoun, ex-port Gueydon, sur le territoire de la wilaya de Tizi-Ouzou, est l’une des destinations les plus visitées sur la côte centre au même titre que l’enchanteresse petite cité balnéaire Tigzirt, voisine. Et c’est la saison estivale qui les fait sortir de leur léthargie.
En effet, cette année, beaucoup d’éléments positifs plaident pour la réussite de la saison estivale 2006 à Azzeffoun. A commencer par l’état de la route qui mène vers la ville côtière et son littoral. Force est de constater que les petites brèches de défectuosité constatées sont tout à fait réparées. En ville, la cité balnéaire, ornée aux couleurs d’été, vient de bénéficier d’un revêtement conséquent de l’artère qui traverse le front de mer, qui était depuis 1997 une plaie dans l’ossature de la ville défigurant son attrait d’ancienne petite ville côtière avec son port de pêche agrippé à sa grande et superbe baie. La bonne couche de bitume vient de lui redonner de l’éclat d’où la propreté tout autour des commerces, très sollicités par les estivants. Les échoppes saisonnières sont cette année régulées même si elles sont moins nombreuses cette saison, car beaucoup trop d’anarchie a régné. Cette année on s’apprête à accueillir des milliers de visiteurs toujours pressés à mettre les pieds dans l'eau. Tous les transports sont déjà prêts pour renouer avec cette destination, synonyme de détente. Dans les localités voisines et villages situés loin de la mer, on ne parle que de ça. La canicule qui fait déjà monter le mercure, force plus d’un à y faire des haltes quotidiennes. D’autres viennent des grandes villes, surtout Alger se re-tremper dans l’atmosphère t’murth. D’autres encore y viennent en famille d’un peu partout et même du Sud notamment. On s’y installe le temps d’un été. Les locations chez le particulier sont de plus en plus chers, jusqu’à 50 000 DA/mois. Les quatre hôtels, dont un en chantier, tous situés en bordure de la plage du centre-ville, affichent complets dès la deuxième quinzaine de juillet. Les commerçants, en prévision de cette période intense de fêtes de mariages, réceptions et autres banquets, s’affairent à s’achalander. On fait attention à la présentation, à la propreté… C’est une période unique de l’année où le commerce se porte bien. La demande augmente sensiblement, les cafés-terrasses reçoivent les derniers coups de pinceau et les marchands de glaces sont sur le qui-vive. Les autorités locales ont mis à la disposition des visiteurs et autres citoyens des bancs publics flambant neuf, tous face à la grande bleue. Une image très encourageante pour un chef-lieu de daïra d’une région côtière traditionnellement accueillante et qui présente tous les charmes d’une destination où il fait bon vivre l’été. Le rêve est permis pour de meilleurs lendemains en termes de tourisme côtier. Cette année, il y a innovation en termes de sécurité routière. Une brigade mobile de police est dépêchée sur les lieux. Le tronçon routier RN24, M’latha- Petit Paradis est particulièrement ciblé. Les deux plages Caroubier à Azeffoun et Petit Paradis à Ath-Chaffaâ représentent, à elles seules, les deux principaux points de chute des vacanciers qui se rapprochent des côtes de la Kabylie maritime. Béjaïa, sur le versant est, n’est pas bien loin. D’ailleurs on peut citer des plages très fréquentées comme Caso, une belle plage au site panoramique, pas loin de Beni- Kcila, puis Saket et Boulimat, à 20 km de Béjaïa-ville.
B. B.

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