Régions Centre : TECHNICUM DE AIN-DEFLA
Hommage aux anciens intendants


Une cérémonie haute en émotion a été organisée, jeudi dernier, au technicum de Aïn-Defla à laquelle ont assisté quelque 350 agents, tous corps confondus, des services économiques du secteur de l’éducation. Tous sont venus rendre hommage aux anciens gestionnaires, retraités et à titre posthume aux disparus. A cette occasion, ce sont 22 hommes et femmes qui ont reçu, à titre symbolique, un présent en plus d’une attestation honorifique, parmi lesquels 5 représentants des familles de ceux qui ont quitté ce monde.
Unanimement, tous les intervenants qui ont pris la parole ont souligné “l’importance de la valorisation du travail, de la mission honorablement accomplie”. A ce sujet, il faut dire que depuis des décennies des centaines d’hommes et de femmes ont donné le meilleur d’eux-mêmes, certains pendant 42 ans, beaucoup d’entre eux ne sont plus de ce monde. Ces agents, éducateurs, formateurs ont quitté le secteur dans l’anonymat total. Aussi l’intervention du directeur de l’éducation à cette occasion a été très applaudie quand il a souhaité que ce type de manifestation soit étendue aux autres corps du secteur. “Il s’agit de valoriser la notion de travail et du travail bien accompli…”, a-t-il dit. Inspecteurs généraux de l’administration centrale, inspecteurs de l’enseignement et de la formation, des finances, de l’administration, tous étaient là pour rendre hommage à leurs confrères vivants ou décédés pour “l’esprit d’abnégation et de sacrifice qui ne les a pas quittés durant toute leur carrière…”. Fecih Benradjaâ, inspecteur général des finances au niveau de la wilaya de Aïn-Defla, a, quant à lui, rappelé le rôle joué par ces anciens qui “se sont formés et ont formé tous les cadres gestionnaires du secteur à tous les niveaux…”, insistant aussi sur la mission qui échoua aussi aux intendants et gestionnaires, en l’occurrence “la mission d’éducation”. “C’est en valorisant le travail, les hommes qui l’accomplissent qu’on valorise un secteur… un pays…”, nous dit un retraité, d’une voix émue.
Karim O.

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