Culture : PEINTURE À MOSTAGANEM
Azur et les Beaux-Arts honorent les majors de promotion


La sortie de promotion des étudiants artistes-peintres de l’Ecole régionale des beauxarts de Mostaganem a fait l’objet d’une sympathique cérémonie de remise de prix et récompenses aux heureux lauréats qui ont réussi à émerger du lot dans les différentes classes d'apprentissage des première, deuxième, troisième et quatrième années d’études.
Ils sont une douzaine de jeunes majors de promotion à avoir eu le privilège en cette belle soirée de fin de semaine en plein air d’avoir droit à tous les égards, et ce, en présence de M. Aksous, représentante du ministère de la Culture, Mme Bey Boumezrag, directrice de la culture, le directeur du Centre culturel français d’Oran, d’éminents artistes de Mostaganem, à l’instar du maître de la chanson chaâbie Maâzouz Bouadjadj, le père spirituel de la musique andalouse, Hadj Moulay Benkrizi, l’artistepeintre Oulhaci, le chanteur bedoui Abdellah Ould Laïd et autres associations, notables et familles mostaganémoises. A l’occasion de la clôture de l’année scolaire 2007/2008, où une cérémonie, faut-il le rappeler, a été organisée par l’association Azur en collaboration avec l’Ecole des beaux-arts, deux grands artistes de la ville, en l’occurrence le photographe Mostefa Abderrahmane et le célèbre peintre Mohamed Oulhaci, ont été honorés par «Azur», le néominiaturiste Hachemi Ameur. La nouba andalouse était également à l’honneur ce soir-là puisque ce sera le Nadi hillal ettakafi de Mostaganem qui animera cette grande fête des retrouvailles. Enfin, il est à rappeler que l’Ecole régionale des beaux-arts et son chef de file Hachemi Ameur envisagent d’ores et déjà à rendre l’an prochain un vibrant hommage à deux monstres sacrés du pinceau, à savoir, les regrettés M’hamed Issiakhem et Mohamed Khadda. La manifestation aura pour thème «Issiakhem, hôte de Khadda», et ce, tout en sachant que ce dernier est originaire de Mostaganem où il a fait toutes ses classes, à l’image du cinéaste Mohamed Chouikh, Kaki, Hamada et bien d’autres.
Sid-Ahmed Hadjar



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