Vox populi : SPORTS/ QUI EN VEUT AU CRB ?
À propos des mercenaires de la plume


Des plumitifs, des journaleux, qui n’ont pas à la bonne notre club, et émargent, pour des clopinettes, au service de la mafia qui gangrène le football algérien, se remettent à tremper leur stylo dans leur marécage nauséabond du mercantilisme et du mensonge. Leur but ? Ebranler la maison du CRB et affaiblir l’équipe dans la perspective de la finale de la Coupe d’Algérie.
Un simple échange de mots entre deux joueurs du Chabab, en l’occurrence Maâziz et Boukadjane, après le but d’El-Eulma, et la grosse artillerie, du journal X, qui pollue l’espace sportif, est aussitôt mise en branle. Tout ça pour une broutille que l’on voit dans tous les matchs et qui serait passée totalement inaperçue si le club ne s’appelait pas CRB ! L’imagination malfaisante, des barbouilleurs de papier et lèche-bottes de qui vous savez, mus par l’appât de l’argent sale, créera un conflit entre Ousserir et Fellah, à propos du choix de celui qui gardera les buts du Chabab lors de la finale de la Coupe d’Algérie et transformera Henkouche en un révolté qui se plaindrait d’avoir le salaire le plus bas parmi les entraîneurs de la D 1 ! Selon toujours ces scribouillards, Kerbadj aurait contacté Yaïche, l’entraîneur du CABBA, pour remplacer, à la fin de la saison, Henkouche. Le président de notre club aurait même pris attache avec le buteur de cette équipe, Bentayeb, pour déstabiliser son futur adversaire en finale de coupe. Heureusement que les gens du CABBA ne sont pas dupes et que notre premier dirigeant a vite fait de rétablir la vérité. Mais ces quidams, qui ont pour devise «mentons encore et encore il en restera toujours quelque chose», continuent à nous servir, quotidiennement, les mêmes plats. Hier, c’était Boushaba qui intéresse la JSK et que le Chabab est prêt à libérer !!! Ces «écriteurs» à gages, comme l’a si bien écrit quelqu’un dont j’ai du mal à me rappeler le nom, salissent malheureusement une profession qui mérite mieux que ça. Dans leur monde pourri où l’on n’hésite pas à plonger dans les égouts, ne vous étonnez de rien, faites comme moi. Constituez un stock de puissants antivomitifs où je puise à chaque fois que j’ouvre les pages des canards en question. D’ailleurs, j’ai en face de moi, en ce moment, les pages du journal X (je me bouche les narines) et cela me cause une petite gêne du côté du plexus. Excusez-moi, je dois rendre visite à mon stock d’antivomitifs et ça ira mieux après.
B. Abdelkader

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