Actualités : SON P-DG L’AFFIRME :
«Aucune ombre de scandale ne plane sur Sonelgaz»


Aucune ombre de scandale, de malversation financière, ne plane sur le groupe Sonelgaz, selon son président- directeur général, Noureddine Boutarfa.

Chérif Bennaceur - Alger (Le Soir) - En marge, hier, au Centre de formation de Ben-Aknoun de Sonelgaz, d’une cérémonie de signature d’une convention, le P-dg de la Société algérienne de l’électricité et du gaz, Noureddine Boutarfa, a tenu à lever l’équivoque médiatique sur la gestion de son entreprise. Une gestion qui ne souffre aucune suspicion de malversation, aucune ombre de scandale ne planant sur Sonelgaz, selon son premier responsable. Selon M. Bouterfa, à l’affirmation officielle, «il n’y a rien sur le terrain ». Voire, les écrits médiatiques abondent sur de vieux faits, dira le P-dg de Sonelgaz, usant de l’expression classique «c’est du réchauffé ! Et d’apporter une précision sur l’affaire de la gestion des œuvres sociales de Sonelgaz qui sera jugée le 17 mars prochain. Selon M. Boutarfa, l’audit effectué au niveau de la société n’a fait ressortir aucun fait préjudiciable. Quant à l’affaire de la surfacturation, dans laquelle des institutions nationales ont été impliquées, le P-dg du Groupe Sonelgaz affirme que «la justice s’est déjà prononcée ». Une décision d’acquittement a été rendue dans cette affaire, rappelle-t-il, et d’autant qu’un audit similaire avait abouti à des résultats tout aussi négatifs. Pour le président de Sonelgaz, l’attribution et la réalisation des grands projets énergétiques sont conformes, citant notamment l’exemple du projet de Hadjret-Enouss (Tipasa) dont l’attribution a satisfait à la rationalité économique. Serein, le manager de Sonelgaz n’a pas écarté une velléité, quelque part, de créer des problèmes à Sonelgaz, sans aucun fondement, assure-t-il. Signée sous le patronage du ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, et de représentants du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, cette convention porte sur un projet de partenariat entre le Centre de recherche et de développement de l’électricité et du gaz CREDEG, filiale de Sonelgaz) et l’Université M’hamed-Bouguera. Objet de ce partenariat, la conception d’un système de comptage d’énergie électrique breveté, à l’horizon 2014. ` Et avec la finalité de développer le savoir-faire national, un produit technologique spécifiquement algérien, générateur d’économies d’énergie et de coûts. Mais aussi permettre de réduire le recours à l’importation d’équipements et supprimer l’obligation d’achats de licences pour les compteurs. Et d’autant que la société AMC d’El Eulma, qui fournit entre 400 et 450 000 compteurs pour le compte du réseau de distribution et relève, fera l’objet d’une réintégration «imminente dans le groupe Sonelgaz», selon un propos de M. Bouterfa.
C. B.

SELON CHAKIB KHELIL :
«Aucun contrat n’a été résilié avec des sociétés étrangères»
Aucun contrat n’a été résilié avec des sociétés étrangères. C’est ce que le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, a affirmé, hier, en marge d’une cérémonie de signature d’une convention de partenariat entre une filiale de Sonelgaz et l’Université M’hamed-Bouguera de Boumerdès. Selon M. Chakib, aucun partenaire étranger n’a manifesté son intention de bouder le marché algérien suite aux scandales qui touchent la société nationale Sonatrach. Cela même si Chakib Khelil a refusé auparavant de répondre à une question sur une possible inquiétude des partenaires étrangers, se limitant à l’expression classique «no comment».
C. B.

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