Régions : MOSTAGANEM
L’UGEA parle de spéculation sur le ciment


Les entreprises du BTPH méritent davantage d’implication dans les projets de développement économique en Algérie et sont capables de relever le défi, a affirmé le président de l’Union générale des entrepreneurs de la wilaya de Mostaganem à l’occasion d’une rencontre, tenue le 22 mai, regroupant les entrepreneurs et les maîtres d’ouvrage.

Le bureau de l’UGEA a souhaité l’établissement d’un nouveau cahier des charges qui répond aux besoins de l’entreprise et des maîtres d’ouvrage pour entrer dans la phase de performance, de manière à permettre aux entreprises algériennes de conduire les projets dans la sérénité. Le second volet fut la spéculation à l’origine des tensions qui existent dans le marché du ciment. Concernant ce matériau, le président de l’UGEA déclara que la production nationale est évaluée à quelque 28 millions de tonnes par an alors que la consommation est estimé à 27 millions/an. En toute logique, à la lecture de ces chiffres, il doit exister un excédent, donc, il ne doit pas y avoir de problèmes de pénuries et de surcoûts. Notre interlocuteur se dit offusqué d’apprendre que 5 à 6 unités de production de ciment ferment toutes à la fois, et ce, pour contribuer à déstabiliser l’offre et à créer la pénurie. «Il appartient, dira-t-il, à la DCP et aux services de sécurité de situer les responsabilités et de poursuivre le véritable spéculateur. » Un entrepreneur dira qu’il avait déposé un bon de commande payé à l’avance par chèque certifié depuis le mois de février chez Sodmac et non honoré à ce jour. Alors que les entrepreneurs sont tenus à respecter les délais de réalisation sous peine d’être frappés de pénalités. Le président de l’UGEA a appelé à la levée des contraintes qui ont généré chez l’entrepreneur un sentiment de frustration, quand un meilleur traitement est réservé aux firmes étrangères et ce, en évoquant plusieurs cas.
A. Bensadok

Un trou de 50 millions de centimes à l’agence postale Adda-Benguetat
De source bien informée, nous apprenons qu'un trou de 50 millions de centimes a été découvert dans la comptabilité de l’agence postale Adda-Benguetat par les contrôleurs financiers d’Algérie-Poste. Cette affaire de détournement d’argent est la deuxième en l’espace de deux mois. Une jeune fille âgée de 25 ans, recrutée dans le cadre du dispositif DAIP, a été arrêtée pour le détournement de 30 millions de centimes. Une plainte a été déposée au niveau de la police et l'enquête suit son cours.
A. B.

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