Actualités : RÉALISATION DES PROJETS ROUTIERS
Ghoul prône le recours à l’expertise nationale


Le recours aux bureaux d’études nationaux doit être systématisé et l’assistance de l’expertise étrangère ne devra être qu’exceptionnelle. C’est ce que le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, a recommandé hier aux entreprises de réalisation d’infrastructures routières, à l’occasion d’une visite d’inspection de deux projets dans la capitale.
Chérif Bennaceur - Alger (Le Soir) - Estimant que les compétences en ingénieurs et experts existent, M. Ghoul a déclaré n’avoir «plus besoin» de l’étranger. Un message à l’adresse, notamment, de l’entreprise publique Cosider, en charge du projet d’aménagement du carrefour Oulmane- Khelifa à Kouba. Un projet qui reste à terminer, même si les trémies sont achevées ainsi que la liaison vers le nouveau siège du ministère des Affaires étrangères. En fait, Cosider doit, dans un délai très court, accélérer les travaux sur une centaine de mètres de raccordement du grand viaduc reliant l’Office Riyad El Feth au plateau des Anassers et Kouba.
Les travaux en cours doivent être accélérés
Tout en concédant la perturbation du rythme de travail du fait du carême, Amar Ghoul n’en a pas moins exigé l’accélération des travaux finaux, le déploiement d’«efforts exceptionnels». C’est que le ministre des Travaux publics avait également ordonné auparavant, lors de l’inspection de l’état d’avancement du projet de voie expresse Aïn Bénian-Tessala El Merdja, étalée sur 56 km de linéaire global. Ce projet est en bonne voie de finalisation, la route sur l’axe Aïn Benian-Douéra étant déjà mise en service. Cela même si le relogement d’habitants riverains des axes routiers, la réalisation d’un ouvrage d’art au niveau de l’échangeur de Chéraga-Ouest et l’achèvement sur 800 m du troncon reliant Douéra à Tessala El Merdja demeurent en suspens. L’occasion idoine pour le ministre des Travaux publics d’insister sur la prévention en matière de signalisation et d’éclairage des échangeurs, des sens giratoires et orientation des tracés, ainsi que sur l’assainissement des voies et le volet environnemental.
C. B.

POSE DES RALENTISSEURS
Le ministre des Tavaux publics s’explique
La pose des ralentisseurs dans les voies de circulation relève de l’autorité des walis. Selon le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, les ralentisseurs, en clou notamment, sont conformes aux normes internationales, propres et économiques. Il revient cependant aux automobilistes de respecter le code de la route et de rouler plus lentement à l’approche de ces ralentisseurs.
C. B.

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