lundi 4 octobre 2010
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         Corruptions
NOMINATION D’UN RAPPORTEUR SPÉCIAL PRÈS DE L’ONU SUR LES QUESTIONS DES LIBERTÉS DE RÉUNION ET D’ASSOCIATION
Un camouflet pour les gouvernements liberticides et policiers

Lundi 27 septembre 2010. Coup de tonnerre dans le ciel serein de l'Assemblée générale des Nations unies à New York : les gouvernements liberticides et policiers ont perdu la partie, le Conseil des droits de l'homme venait d'adopter une résolution qui appuie «Le droit de réunion et d’association pacifiques» pour la «Promotion et (la) protection de tous les droits de l’homme, civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, y compris le droit au développement». Suite...


Message de soutien du gouvernement américain

Quelques jours après l'adoption de cette résolution par les Nations unies, Hillary Clinton, la ministre des Affaires étrangères des USA a rendu public le message suivant (*) : Suite...


Pays signataires du projet de résolution

Parmi les pays ayant parrainé le projet de résolution cité plus haut, nous retrouvons l'Argentine, l'Australie, l'Autriche, le Canada, le Chili, la Croatie, le Danemark, l'Espagne, les États-Unis d’Amérique, la France, la Hongrie, l'Indonésie, l'Irlande, la Lettonie, La Lituanie, Malte, le Maroc, le Mexique, le Nigeria, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, les Pays-Bas, le Pérou, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, la Serbie, la Slovaquie, la Suisse et l'Ukraine. Suite...


La société civile dans la Convention des Nations unies contre la corruption et la société civile

Suite à la Résolution 58/4 de l’Assemblée générale des Nations unies du 31 octobre 2003, la Convention des Nations unies contre la corruption fut adoptée. Dans le préambule de la convention, on peut lire notamment : .... «Ayant à l’esprit qu’il incombe à tous les États de prévenir et d’éradiquer la corruption et que ceux-ci doivent coopérer entre eux, avec le soutien et la participation de personnes et de groupes n’appartenant pas au secteur public, comme la société civile, les organisations non gouvernementales et les communautés de personnes, pour que leurs efforts dans ce domaine soient efficaces,...» Suite...


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