Actualités : GESTION DES INFRASTRUCTURES SPORTIVES
Le ministre reconnaît une défaillance en la matière


En visite de deux jours à Constantine où il a eu à inaugurer plusieurs infrastructures sportives, le ministre de la Jeunesse et des Sports a reconnu «des défaillances en matière de gestion des infrastructures », relevant de son département.
Des défaillances, en effet, des dizaines de sportifs de la ville des Ponts, dont notamment des athlètes qualifiés aux JO de Londres, en pleine préparation d’ailleurs, ont soulevées, avec insistance, à tous les points où Hachemi Djiar s’est arrêté. «Les moyens matériels comme les infrastructures sportives ne manquent pas. Le problème dans notre pays c’est bien la gestion de ces structures. Aussi, l’investissement dans l’infrastructure, à lui seul ne suffit pas, il faut également améliorer le niveau de la formation», a souligné vendredi Hachemi Djiar. Ainsi, en matière d’infrastructures le ministre de la Jeunesse et des Sports a procédé, hier, à la cérémonie de la pose de la première pierre pour la réalisation d’un pôle sportif à Chaabet Eressas à proximité du complexe sportif Chahid Hamlaoui. Une fois achevé, a-t-on indiqué, ce nouveau pôle destiné à la préparation des athlètes de haut niveau comportera un jardin public, un hôtel, une unité de récupération, des aires de jeux collectifs, un établissement d’éducation physique et sportif, un lycée sportif, un stade d’athlétisme, un aquaparc, un parcours de VTT et un camp de jeunes. Une enveloppe financière de 600 millions de dinars a été allouée pour la réalisation du camp de jeunes. Interrogé à propos du complexe sportif de 50 000 places de Guettar El Aïch, dont on n’a cessé d’annoncer le lancement, Hachemi Djiar a indiqué encore une fois que «toutes les études ont été finalisées et qu’il ne restera que le lancement des travaux, prévus en fin d’année.» Revenant sur l’affaire des deux athlètes algériens, Bouras et Bouraâda, contrôlés positifs à la Stanozolol, un produit dopant, le ministre a regretté ce geste. «Je dénonce ce comportement. Cela est inacceptable», a souligné Hachemi Djiar avant d’ajouter que «ceci n’est que le premier prélèvement et qu’une contre-expertise sera effectuée».
Farid Benzaid

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