Dimanche 23 février 2014
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Actualités : Le Bonjour du «Soir»
M. Sellal, vous n'êtes plus directeur de campagne de Tab Djenanou ! Le savez-vous ?


M. Sellal est le Premier ministre d'un gouvernement chargé de préparer les élections présidentielles selon des règles d'équité qui viennent d'être rappelées par le président de la République. Mais M. Sellal ne peut pas oublier qu'il fut directeur de la précédente campagne électorale de M. Bouteflika. Aussi, a-t-il pris son air le plus sérieux pour annoncer, non sans dissimuler sa joie, la candidature du candidat dont je vous disais jeudi qu'il sortirait par la fenêtre pour rentrer par la grande porte... Dès lors, quel crédit accorder à la Commission de surveillance des élections et à tout l'appareil mis en place pour ces élections ? Je vous le disais, ou c'était plutôt Cheikh double O. qui me le disait : «Ce sera un référendum.» Et les «Oui» seront cette fois-ci plus nombreux encore... Oui, je vous le disais aussi : ce score sera tellement important qu'il ne laissera pas beaucoup de places pour les 70, les 20, ou les 10 (peu importe) lièvres qui devront se contenter des petites virgules derrière leurs petits scores, afin qu'ils puissent rentrer, ainsi que la Tortue, dans les 100%. Je crois qu'ils ne peuvent pas dépasser les 100% ! Pourquoi je pose cette question et j'y réponds aussi ? Parce que des gens qui font voter les morts peuvent nous faire croire que 180%, c'est 100%... Je vous disais aussi, avec une faute d'accord impardonnable relevée par Mamy Djaouida de Kabylie (l'accord sur le conditionnel) : si Bouteflika se présente, je me raserai les moustaches ( que je n'ai pas d'ailleurs !). Mon problème — insoluble en cas de retrait de Tab Djenanou — est résolu... Une pensée émue quand même pour les lièvres. Par ces temps maussades, il vaut mieux être un lapin : on disparaît plus facilement dans les mailles des chasseurs du Conseil constitutionnel. Un lièvre n'aura que la longue matinée du 17 avril pour regretter d'avoir sorti sa tête du fourré...
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