Dimanche 16 mars 2014
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Actualités : Oran
16 partis politiques annoncent leur soutien à Ali Benflis


C’est sous la houlette du Mouvement des citoyens libres (MCL) que se sont réunis hier à Oran, près de 16 partis politiques, pour annoncer leur soutien au candidat à la présidentielle de 2014, M. Ali Benflis. La rencontre a débuté par deux slogans qui revenaient en boucle «Non au 4e mandat» et «Benflis président».
Prenant la parole, le coordinateur de la région ouest du MCL, M. Benarba Mahfoud, a tenu à exprimer sa colère face aux propos insultants qu’a tenus Amara Benyounès ; «honte à lui, il a dit que soient maudits ceux qui sont contre nous, et nous, nous lui disons toute l’Algérie est contre vous ! Quant à Ould Abbas qui a traité ceux qui sont contre le 4e mandat de dictateurs, nous lui disons c’est vous les dictateurs et nous les démocrates».
Prenant la parole, un membre du comité de soutien d’Ali Benflis à Oran, s’est dit navré de constater que tout le gouvernement s’est transformé en comité de soutien pour le 4e mandat. «Bouteflika est malade, il restera l’un des symboles de ce pays, qu’il s’écarte et finisse ses jours au repos. Il faut un vote de conscience, et je vous assure, on peut surprendre le jour du scrutin».
L’intervenante conclut sa prise de parole en exhortant tous les partis politiques qui soutiennent Benflis, à s’adresser à l’ancien président de la République M. Liamine Zeroual, afin qu’il se prononce sur la question des enjeux de ces élections présidentielles.
Les chefs de partis, qui étaient présents et qui ont apporté leurs voix au candidat Ali Benflis, se sont tous accordés à dire que l’heure est à la prise de conscience du peuple qui doit peser dans ces élections et choisir le candidat qui convient et que ce candidat soit en bonne santé. Car, disent-ils, «celui qu’ils veulent élire est malade et ce n’est sûrement pas lui qui gère le pays mais ce sont ceux qui sont derrière lui, d’où d’ailleurs les deux dernières nominations : Ouyahia-Belkhadem».
La fraude ne semble pas constituer un frein pour ces partis, qui se disent prêts à défendre leur candidat et ses voix jusqu’au bout et avec de grandes précautions.
Amel Bentolba

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