Jeudi 5 juin 2014
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Actualités : PLAN DU GOUVERNEMENT
Quitus de l’APN, aujourd’hui


C’est ce jeudi que les membres de l’APN se prononceront sur le plan du gouvernement, présenté dimanche dernier par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal.
Un vote qui ne laisse aucun doute quant à son issue, qui ne sera autre qu’un autre quitus qui sera accordé par des députés dont la quasi-majorité émarge au duo FLN-RND, auquel il faut ajouter les parlementaires des autres partis périphériques du pouvoir, à l’image de ceux du TAJ, du MPA et de l’ANR notamment.
Et le ton a été donné le long de ces «débats» qui se sont étalés sur quatre jours avec, il faut le noter, un hémicycle clairsemé avant-hier mardi mais surtout, hier mercredi, a contrario du premier jour, dimanche dernier, où les députés étaient présents en force et presque en totalité.
Avec, d’une part, des «satisfecits» balancés en quantité et des voix discordantes qui n’ont pas eu la partie facile. Et ce ne sont pas les députés du PT qui nous contrediront, eux qui, lundi dernier au soir, ont eu à subir le même scénario que celui enduré à maintes reprises par les députés du RCD lors des précédentes mandatures parlementaires. Ceci quand une députée du parti que dirige Louisa Hanoune a été violemment chahutée par des parlementaires du FLN qui tapaient sur leurs pupitres, l’un d’eux ayant même poussé l’audace jusqu’à enlever sa veste pour certainement en découdre, autre que par l’échange d’idées.
Un acte que le parti n’a pas hésité à qualifier d’«idiotie politique», voire de «baltaguia politique», et à travers lequel plus d’un voit une «prolongation» dans l’enceinte parlementaire du conflit à distance que se livrent le PT et le FLN.
Un bras de fer dont le détonateur est l’exigence maintes fois exprimée par Hanoune, liée à la dissolution de l’actuelle Assemblée. Ce que Amar Saâdani refuse catégoriquement allant jusqu’à qualifier les porteurs de cette idée de «prêcheurs dans le désert».
M. K.

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